Michèle Alliot-Marie, ministre de l’Interieur, de l’Outre-Mer et des Collectivités territoriales a installé la commission de la vidéosurveillance, présidée par Alain Bauer.
Trois mois après avoir annoncé le lancement d’un "plan national d’équipement" destiné à tripler le nombre de caméras en France, Michèle Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur, a installé le 8 novembre la Commission nationale de la vidéosurveillance, présidée par Alain Bauer, actuel président de l’Observatoire national de la délinquance.
Michèle Alliot-Marie a confirmé sa volonté de "tripler, en deux ans, le nombre de caméras sur la voie publique afin de passer de 20 000 à 60 000". Le ministre souhaite également que ces caméras soient connectées aux services de police et de gendarmerie.
Alain Bauer précise lui que l’une des attributions de cette commission nationale consistera notamment à préserver "l’équilibre entre liberté d’aller et de venir, liberté de retrouver ses agresseurs ou de ne pas être agressés"
Un Comité stratégique sera chargé de "concevoir, d’impulser et de proposer des décision".Le secrétaire général du Comité interministériel de prévention de la délinquance, dirigé par le préfet Hervé Masurel, aura un "rôle majeur de prévention de mise en oeuvre", en assurant "l’ingénieurie administrative et financière de la politique choisie"
D’après un sondage Ipsos, commandé par le ministère de l’Intérieur, 78% des français se déclarent favorables au développement de la vidéosurveillance dans les lieux publics pour lutter contre le terrorisme et l’insécurité.
Pour en savoir plus :
le discours de Michèle Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur, lors de l’installation de la Commission nationale de vidéosurveillance.
le dossier de presse comprenant la composition de la Commission, une fiche explicative sur le programme de raccordement des centres de supervision urbains, et le sondage IPSOS sur la perception de la vidéosurveillance par les français.
Dossier de presse




